FR - NL - DE - EN
animation-musee.jpg
...

Les actualités du Musée des Transports

Une rentrée théâtrale ! 24e Journées du Patrimoine

Animation théâtrale et jeu de piste pour petits et grands !

Inauguration de l’exposition

Rencontre avec Empain, Nyst, Pieper, etc. !

24e journées du patrimoine Le Moderne

Les 24e Journées du Patrimoine seront l’occasion pour le Musée des Transports d’inaugurer de façon originale et ludique l’exposition consacrée aux grands pionniers des transports en commun dans nos régions (à venir sur le site : plus d'infos sur l'exposition). Le théâtre Le Moderne collaborera une nouvelle fois à l’évènement. Via un grand jeu de piste, petits et grands seront amenés à en apprendre plus sur Empain, Nyst, Pieper, Dulait... Le parcours sera ponctué de saynètes humoristiques et à la fin de chaque animation, un tirage au sort permettra aux participants les plus chanceux de repartir avec des cadeaux.

Enfin, en partenariat avec TRAMANIA asbl, l'atelier de restauration sera exceptionnellement ouvert au public. Ce sera l'occasion pour les visiteurs de (re)découvrir la contribution de l'ingénieur bruxellois François de Rechter à l'histoire des transports.

Tramania

Informations pratiques :

Le samedi 8 et dimanche 9 septembre, le Musée des Transports sera ouvert de 14h00 à 18h00. Le départ des animations a lieu à 14h00, 15h00 et 16h00. Durée : un peu moins d'une heure.

Plus d'informations sur l'exposition ici...

Visuel expo



 

Mise en dépôt du carrosse du dernier Prince-Évêque de Liège

La collaboration entre le Musée des Transports et le Musée de la Vie wallonne se poursuit avec la mise en dépôt de la Berline de Gala de François-Antoine de Méan, dernier Prince-évêque de Liège.

Cette berline a connu une des périodes les plus tourmentées de l’Histoire de Liège. Son propriétaire, François-Antoine-Marie de Méan (1756-1831), est le dernier dirigeant d’une principauté agonisante. Son règne sera de courte durée et le dernier prince-évêque de Liège terminera sa carrière en tant qu’archevêque du diocèse de Malines.

Pour donner vie à cette berline, plusieurs artisans d’art ont apporté leur savoir-faire : carrossier, ébéniste, peintre, doreur, tapissier-garnisseur, orfèvre... . Tous ces virtuoses sont restés anonymes à l’exception d’un seul, puisque la signature Carosini figure à plusieurs endroits de la voiture : sur les ressorts en « C » de la suspension et sur une traverse d’armons.

La caisse est constituée de panneaux en bois peint. Sur le fond brun, des guirlandes florales vert bronze encadrent le bas de caisse et se déploient en frise à mi-hauteur. Les quatre pieds corniers  sculptés et les baguettes de finition sont en bois doré. La vitre avant se divise en deux carreaux. Les poignées de portières et de montoir sont réalisées en bronze. Le train est rouge et or. La suspension est assurée par quatre ressorts en « C ». Le siège du cocher repose sur des ferrures dorées ; à l’arrière la planche des laquais, très élevée, est munie de deux montoirs à anneaux. Le véhicule est équipé d’un petit marchepied arrière et de deux marchepieds latéraux escamotables à trois marches. L’intérieur, garni de drap rouge à motifs, allie luxe et confort.

L'autorail 93 présenté au Musée pendant un an

Cet autorail vicinal fait partie de la collection du TTA (Tramway Touristique de l’Aisne) et est exposé au Musée pour une période d’un an environ. Il s’agit d’un complément indispensable à la collection SNCV (Société Nationale des Chemins de fer Vicinaux) exposée au Musée.


La SNCV est créée en 1884. Son réseau qui dessert les régions rurales, les banlieues industrielles et les zones moins peuplées, vient en complément au grand chemin de fer et aux compagnies de tramways urbains. La traction vapeur est d’abord utilisée sur le réseau. Les lignes principales sont électrifiées dès 1894. Après la première guerre mondiale, la SNCV décide de moderniser son réseau :

  • pour les lignes à fort trafic voyageurs, la traction électrique est substituée à la traction vapeur;
  • pour les nombreuses lignes campagnardes à faible trafic, la SNCV se tourne vers une solution plus économique : l’utilisation d’autorails diesel.

A partir de 1930, plusieurs ateliers vicinaux construisent des prototypes, adaptés aux besoins du réseau, qui adoptent immédiatement l’aspect des trams électriques. De ces essais naquit un type d’autorail à deux essieux et deux postes de conduite. L'AR 93 fait partie de la série 92 à 97 construite par l'Atelier SNCV de Kessel-Lo. Le moteur d'origine est un Brossel à essence, qui sera remplacé par un moteur diesel en 1938.

Après la seconde guerre mondiale, les locomotives à vapeur qui assuraient encore le trafic lourd des marchandises ont complètement disparu. La SNCV expérimente la transformation d’un autorail en autorail tracteur, en doublant quasiment son poids et en l’équipant d’un moteur diesel General Motors provenant … des chars « Sherman » de l’armée américaine. C’est ainsi que l’autorail 93 (AR93) est transformé en autorail tracteur (ART93). Les autorails tracteurs ont assuré de nombreux services sur l’ensemble du réseau SNCV entre 1948 et les années 1960.

En 1966, l’autorail 93 est délesté. Redevenu AR, il est prêté au TTA et assure le service dès le début de l’exploitation touristique de l’ancienne ligne vicinale ardennaise.

Exposition "Trolleybus hier et aujourd'hui"

Commémoration du 40e anniversaire de la fin des trolleybus à Liège (le 9 novembre 1971) et évocation des réseaux contemporains.

Au Musée, du 13 octobre au 20 novembre

Le 9 novembre 1971, le dernier trolleybus liégeois rentrait au dépôt.  Afin de commémorer cet événement, qui marque également la fin du réseau électrique de transports urbains à Liège, le Musée des transports en commun du Pays de Liège proposera une exposition temporaire du 13 octobre au 20 novembre 2011.

Cette exposition se présentera en deux volets:

- Un volet historique montrant la création, l'expansion et la fin du réseau liégeois qui fut à son apogée le plus important d'Europe occidentale.

- Un second volet évoquant le trolleybus de nos jours, qui présentera les villes qui ont conservé un réseau de trolleybus et celles qui optent à présent pour les trolleybus, à la place ou en complément du tram.

Les trolleybus du musée dont un exemplaire du trolleybus réversible de Seraing, pièce unique au monde, seront mis en évidence. Un ancien trolleybus articulé gantois  et un ou des trolleybus modernes seront également exposés.

En plus des véhicules, de nombreux objets et documents historiques ainsi que des photographies et documents vidéo illustrant les réseaux de trolleybus hier et aujourd’hui seront présentés au public pendant la durée de l’exposition.

Expo trolley 1 

Journées du Patrimoine : Le musée des transports entre les lignes

Littérature et transports urbains pour les Journées du Patrimoine

Journées du Patrimoine

Au musée, les 10 et 11septembre

La thématique des « 23e journées du Patrimoine en Wallonie », « Des pierres et des lettres », est l’occasion pour le Musée des Transports de mettre en évidence les liens qui peuvent exister entre la littérature et la mobilité. Une façon originale de (re)découvrir les collections du musée au travers des textes d’auteurs liégeois ou d’ailleurs.

Littérature et transports en commun...

« Le droit de lire n’importe où », ce droit « imprescriptible » du lecteur selon Daniel Pennac*, s’exerce aussi dans les Transports en commun. En effet, nombreux sont ceux qui lisent dans les autobus, dans les trams... Mais les liens ne s’arrêtent pas là.  Les transports en commun faisant partie de notre quotidien, il est logique de les voir évoquer dans la littérature. Il suffit de penser aux romans de Georges Simenon ou de Raymond Queneau pour en être convaincu.

Du XIXe siècle à aujourd’hui, à Liège mais aussi dans les contrées de l’Imaginaire, vous voyagerez ainsi dans le temps et l’espace par le biais des textes littéraires. Les rêveries de Madame Bovary, la truculence d’Alexandre Dumas ou encore les souvenirs de Franz Weyergans s’afficheront dans les véhicules. Telle l’Odette Toulemonde d’Eric-Emmanuel Schmitt, vous pourrez également vous arrêter un moment et lire un des recueils de textes mis à votre disposition dans un autobus, un tram...

Lors d’une visite guidée originale, des comédiens se feront les ambassadeurs des écrivains : Céline, Raymond Queneau, Le Clezio...  Poésie, verve et audace littéraires seront au rendez-vous et contribueront à vous donner un aperçu de l’histoire de la mobilité. Par ailleurs, les enfants ne seront pas oubliés. Des lectures ainsi qu’un atelier d’écriture seront ainsi organisés. Une occasion pour eux de découvrir des histoires d’autobus et de chauffeurs un rien étranges...

En collaboration avec le Théâtre Le Moderne et le Service de Lecture Publique de la Ville de Liège.

* Daniel Pennac, Comme un roman, 1992, Editions Gallimard.

Programme complet des Journées du Patrimoine téléchargeable ICI